Louis Delluc,
La Guerre est morte: roman
“ Et je ris. Cobral ne me regarde plus. Je ris, je respire, je me porte bien... Que la vie m’est douce et comme cette brise est pure, qui se jette dans ma poitrine ! Ah ! revivre...Cobral me regarde.Je ris tout de même.Il me regarde avec ses mêmes yeux intolérables. Il ne me gêne plus et je ris. Et je parle. Et je suis très content. Rien n’est voluptueux comme de s’éveiller tout à fait matin. C’est une joie. ”
