Jules Le Fèvre-Deumier,
Sir Lionel d'Arquenay. Tome 1
(1834)
“ Si Lionel eut des momens plus heureux dans sa vie, il n'y en eut pas peut-être où il fut plus radieux que le jour où il fit abjuration solennelle de tous ses travaux, de tous ses désirs de gloire, pour suivre à travers champs les caprices minaudiers d'une coquette mathématique, pour aller lui apprendre à sentir ou admirer ce qu'elle n'était pas digne de voir; il n'y a que les ames vierges qui puissent apprécier la nature. ”
