Lionel d'Arquenay

Définition et enjeux

Portrait de Jules Le Fèvre-Deumier Jules Le Fèvre-Deumier,  Sir Lionel d'Arquenay. Tome 1 (1834)

“ Si Lionel eut des momens plus heureux dans sa vie, il n'y en eut pas peut-être où il fut plus radieux que le jour où il fit abjuration solennelle de tous ses travaux, de tous ses désirs de gloire, pour suivre à travers champs les caprices minaudiers d'une coquette mathématique, pour aller lui apprendre à sentir ou admirer ce qu'elle n'était pas digne de voir; il n'y a que les ames vierges qui puissent apprécier la nature. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Le Fèvre-Deumier Jules Le Fèvre-Deumier,  Sir Lionel d'Arquenay. Tome 1 (1834)

“ La conversation, générale ou particulière, roula sur mille sujets différens, sur tous ces graves riens qu'on discute si gravement dans le monde, où le vide tient lieu de profondeur. Si Lionel, à qui Marguerite, pour ne pas se compromettre, décernait tous les litres qui lui passaient par la tête, ne fut pas ce qui s'appelle saillant, il eut au moins l'esprit d'applaudir par ses louanges , ses remarques ou son sourire, aux saillies, plus ou moins heureuses, que l'on prodiguait à son intention. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Le Fèvre-Deumier Jules Le Fèvre-Deumier,  Sir Lionel d'Arquenay. Tome 1 (1834)

“ Pour Lionel, nous avons dit qu'il était beau ; c'est peutrêtre inutile, mais je ne l'ai jamais cru. La beauté est un prospectus qu'on lit toujours avec plaisir. Il était d'une taille élevée et trèsblond; ses yeux bruns et ardens, son front large et découvert, sa pâleur passionnée, attiraient involontairement l'attention : il n'était
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pas remarquable, mais il était difficile de l'oublier, quand on l'avait remarqué. Ce portrait, je crois, est bien suffisant pour un homme, et nous n'y reviendrons plus.
Lionel avait aussi pour voisine une nièce de lord Alton.
”
Source : Gallica

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