Jacques-Charles-Louis Clinchamps de Malfilâtre, Oeuvres de Malfilâtre , nouvelle édition… (1825)
“ Malfilâtre a fait disparaître tout ce que cette fiction avait d'inconvenant et d'invraisemblable. D'abord il suppose que Junon a répandu dans les eaux un poison qui trouble la raison. Narcisse ne prend pas son image repétée dans la source pour un être mortel qui se cache au fond de l'onde; c'est une naïade; c'est la divinité de cette fontaine qui s'offre à ses yeux; la passion subite que la vengeance d'une déesse allume dans son cœur , ne répugne pas à notre imagination. Hylas fut aimé des nymphes des eaux. Voilà comme le goût embellit ce qu'il imite. ”
