Donatien Alphonse François de Sade,
Les 120 journées de Sodome
(1904)
“ Augustine, Sophie et Colombe auraient pu le disputer pour l’adresse et la légèreté du poignet aux plus fameuses branleuses de la capitale. De toutes, Zelmire était la moins habile : non qu’elle ne fût très leste et très adroite dans tout ce qu’elle faisait, mais c’est que son caractère tendre et mélancolique ne lui permettait pas d’oublier ses chagrins et qu’elle était toujours triste et pensive. ”
