Marcel Proust,
Le Côté de Guermantes
(1920-1921)
“ Le duc de Guermantes suivait sa femme, les reflets de son monocle, le rire de sa dentition, la blancheur de son œillet ou de son plastron plissé, écartant pour faire place à leur lumière ses sourcils, ses lèvres, son frac ; d’un geste de sa main étendue qu’il abaissa sur leurs épaules, tout droit, sans bouger la tête, il commanda de se rasseoir aux monstres inférieurs qui lui faisaient place, et s’inclina profondément devant le jeune homme blond. ”
