James Fenimore Cooper,
Le Porte-Chaîne
“ Ne craignez rien du vieux Mille-Acres, dit le porte-chaîne avec son bon cœur ordinaire. Il est brusque, entêté, mais il revient vite ; et, dans une demi-heure, il sera doux comme un mouton ; Mais, Mordaunt, mon garçon, comment vous trouvez-vous ici ? Pourquoi rôder ainsi dans les bois la nuit avec Sans-Traces, qui m’a toujours paru plein de sens, et qui aurait dû cette fois vous donner un meilleur exemple ? ”
