A. Bazin

Élements biographiques

A. Bazin Les Dernières Années de Molière

Est une pièce de Molière.
Toute la cour en dit du bien,
Après son Misanthrope, il ne faut plus voir rien :
C’est un chef-d’œuvre inimitable.
Il est un autre point sur lequel on s’égare depuis quelque temps avec une singulière liberté. C’est l’application, aux personnages nommés dans l’histoire, de tous les traits que l’on rencontre dans les livres. Cette manie, non pas de trouver, mais de fournir des « clés, » a toujours fait le désespoir des écrivains moraux ou satiriques, même de leur vivant, et quand on savait où rencontrer les gens dont il était question.
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A. Bazin Les Commencements de la vie de Molière

Dans la vérité, nous ne connaissons avant notre grand comique qu’un sieur de Molière qui ait eu de la réputation ; mais ce qui est beaucoup plus singulier, c’est que, dans le même temps où Jean-Baptiste Poquelin venait de prendre à Paris et portait dans une troupe de comédiens de campagne ce nom d’un auteur de romans presque contemporain, il y avait réellement un autre sieur de Molière, non pas obscurément perdu dans la foule, mais d’une incontestable notoriété, un de ces hommes dont il n’est pas permis d’ignorer l’existence, un musicien, un docteur !
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A. Bazin Revue des Deux Mondes

Louis XIV n’aperçut sa figure qu’après la mort du cardinal Mazarin et le mariage du duc d’Orléans son frère, lorsqu’elle entra dans la maison de la nouvelle Madame, Henriette d’Angleterre. Celle qu’il aimait en 1659 était Marie Mancini, nièce du cardinal, qui avait le bonheur de plaire avec un visage fort laid, et dont on signale ici une des imperfections. Mme Motteville le dit d’ailleurs positivement : « Le peu de beauté de cette nièce fut célébré par un couplet que firent ces jeunes débauchés, qui eut grande vogue et qui n’était pas à sa gloire. »
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