Eugène Joachim Dumont, Oraison funèbre de S. G. Monseigneur François-Marie-Joseph Le Courtier… (1887)
“ Mais quand on porte avec soi les destinées de la religion dans un pays, on ne peut les livrer aux luttes des partis, c'est-à-dire à la mobilité mystérieuse des flots qui tantôt bercent doucement, tantôt brisent sur l'écueil la barque qui leur est confiée. La religion et la patrie sont supérieures à toute politique. C'est d'elles que la politique doit tirer ses meilleures inspirations ; mais elles-mêmes doivent planer audessus des partis et ne recevoir que du soleil divin la chaleur qui les anime. C'est ce qu'avait admirablement compris Mgr Le Courtier. ”
