F. de La Coste

Élements biographiques

F. de La Coste L'armée prussienne en Lorraine (1871)

Pour arriver à leur but, rien ne les a lassés, et la Prusse est restée une caserney malgré le développement pris par la bourgeoisie vouée au commerce et à l'industrie, malgré le goût naturel des esprits pour les sciences, les lettres et les études abstraites, malgré l'instruction et le progrès des idées libérales si contraires dans d'autres pays au régime militaire. Tout homme est soldat ; l'uniforme est honoré par tous et porté par tous non-seulement avec convenance, mais avec satisfaction.
Source : Gallica

F. de La Coste Quelques mots sur la situation politique… (1868)

Assurer au pays la gestion de ses intérêts par les mandataires de son libre choix, la pratique sincère des libertés existantes, les compléments sages, mais trop attendus, qu'elles réclament encore ; rendre à l'industrie et au commerce l'examen du Corps législatif, développer la vie locale et l'initiative individuelle, atténuer par une politique ferme et digne, mais ennemie des aventures, les effets d'une organisation militaire trop lourde, rétablir l'ordre dans les finances, voilà le but auquel il faut tendre.
Source : Gallica

F. de La Coste L'armée prussienne en Lorraine (1871)

Oui, quand on relit l'histoire ou quelques souvenirs de ce temps, écrits même par les hommes les plus honorables, on est tristement frappé de la ressemblance des faits, et l'on doit reconnaître que de tels procédés ne choquaient pas alors les esprits les plus honnêtes. Mais soixante ans, quatre-vingts ans nous en séparent. Depuis lors la civilisation a fait un pas immense, les mœurs se sont partout adoucies, et il est certain, pour les Allemands comme pour nous, que nos armées de 1870, si elles avaient eu la victoire, auraient usé d'une grande modération envers les populations.
Source : Gallica

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