François-Sébastien Letourneux, Commentaire sur le discours prononcé par Cambacérès… (1903)
“ Que celui que la République a honoré de la magistrature suprême ne mette aucunes bornes à ses soins et à sa sollicitude pour elle, il ne fait que son devoir; il répond à la confiance et à la volonté du peuple, son souverain. La félicité publique et la prospérité de l'État, qui sont son ouvrage, sont aussi sa récompense ; il en est indigne, il a déjà trahi le peuple, s'il ambitionne un autre prix. La Chose publique n'était plus l'objet de ses services : ses intentions l'accusent, ses prétentions le condamnent; et c'est sur ces titres là, Monsieur Cambacérès, que vous fondez le trône impérial ! ”
