Gustave Pawlowski

Élements biographiques

Gustave Pawlowski Manuel de l'amateur d'estampes… (1881-1888)

Mieux encore que dans la Bible des Pauvres, il est facile d'y reconnaître un élève de Van Eyck, en tenant compte d'ailleurs de la distance voulue entre un peintre de première volée et un tire-page très modeste, mais libre dans ses allures. Ici encore on a voulu séparer l'art du dessinateur et celui du graveur en balançant l'habileté de l'un par l'impéritie de l'autre. Je crois qu'il faut y voir l'oeuvre d'un seul artiste appartenant à la même école flamande que l'auteur primitif de la Bible des Pauvres, mais d'un moment un peu plus avancé et d'un talent plus subtil.
Source : Gallica

Gustave Pawlowski Manuel de l'amateur d'estampes… (1881-1888)

Lorsque Finiguerra avait gravé un sujet quelconque sur argent pour le couvrir de nielle, il avait l'habitude d'en tirer un moule en terre, sur lequel il coulait du soufre fondu : il obtenait ainsi une empreinte de son travail ; remplissant alors le creux de cette empreinte avec une certaine teinte mêlée d'huile, il appliquait dessus un papier mouillé, et, par la pression d'un rouleau de bois, il se procurait une
épreuve semblable à celle qu'eût donné la planche d'argent, et ses épreuves sur papier avaient l'apparence d'un dessin à la plume.
Source : Gallica

Gustave Pawlowski Manuel de l'amateur d'estampes… (1881-1888)

Nous laissons à d'autres le soin de prouver s'il a raison ou non.
Mais ce qui divise le plus les iconographes, c'est la détermination du nombre d'éditions de cette xylographie, et la question de savoir dans quel ordre elles ont vu le jour. Elles sont toutes du même format in-folio et comptent seize feuillets imprimés d'un seul côté, au frotton, d'abord à l'encre grise, ensuite à l'encre noire. Chaque planche offre deux sujets en largeur, entourés d'une simple bordure, sans aucune marque ni signature.
Source : Gallica

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