Henri-Louis Guillaumot

Élements biographiques

Henri-Louis Guillaumot Cirrhose et polynévrite (1907)

La palpation n’est pas douloureuse; la vésicule en particulier n’est pas sensible. La rate est volumineuse.
On n’a noté aucun desaccidents qui peuvent accompagner l’ictère grave, tels que : fièvre, hémorragies, troubles ner-veux. La température se maintient entre 37° et 37°3. Un fait important à noter est la présence de l’ascite survenue quel que temps après l’entrée de la malade. Cette ascite s’est accompagnée d’un développement veineux collatéral et s’est produite sans élévation de température.
État mental. — La malade est plongée dans une sorte de torpeurdont on la tire difficilement.
Source : Gallica

Henri-Louis Guillaumot Cirrhose et polynévrite (1907)

Les mouvements les plus difïiciles à exécuter sont ceux qui mettent en jeu les doigts, les muscles des éminences thénar et hypothénar et les interosseux.
Les troubles sensitifs subjectifs sont difficiles à rechercher, en raison de l’état mental : il semble pourtant que la malade n’ait jamais soufïert beaucoup spontanément. Objectivement
— 49
on trouve un retard notable de la sensibilité à la piqûre, d’autant plus marqué qu’on s’éloigne de la racine des mem-bres; mais nulle part il n’y a d'anesthésie proprement dite. La palpation des masses musculaires est doulou-reuse.
Source : Gallica

Henri-Louis Guillaumot Cirrhose et polynévrite (1907)

Troublès digestifs. — Le malade a des pituites le matin ; son appétit a diminué; il a du dégoût de la viande. A la palpation, le foie, très augmenté de volume, descend à six travers de doigt au-dessous du rebord des fausses côtes; il ne présente pas de rugosités perceptibles à la palpation. La rate est perceptible à la percussion sur une étendue de cinq à six travers de doigt.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature