Léonce de Grandmaison

Élements biographiques

Léonce de Grandmaison Madame Marthe de Grandmaison, 1833-1891 (1892)

Elle accomplit, sauf les défaillances humaines, toute justice envers Dieu, envers les siens, envers les autres. La justice qu'on doit à Dieu, c'est de l'aimer de toutes ses forces, de toute son âme et par dessus tout : Madame de Grandmaison aima Dieu notre Seigneur de cette sorte, elle l'aima dans la joie et la peine, elle l'aima persévéramment et à ses dépens. Elle lui donna de bon cœur trois de ses enfants, et se donna elle-même, accomplissant en rigueur ses devoirs religieux, jusque pendant cette dernière année, où le délabrement de sa santé lui eût fourni une excuse trop valable.
Source : Gallica

Léonce de Grandmaison Madame Marthe de Grandmaison, 1833-1891 (1892)

Dieu commença à l'exaucer avant le temps des larmes. Sa fille aînée avait à peine dix-huit ans quand elle fut demandée en mariage, et la prudence surnaturelle des parents autant que le cœur de la jeune fille agréèrent une union qu'une Providence paternelle avait préparée. Les noces se firent au Mans, et ce fut encore une joie. On se rappelle dans la famille, comme un apogée de bonheur domestique, le temps où Madame de Grandmaison devint pour la première fois
grand'mère, et où l'on vit, par la présence de la vénérable Madame Bréton, cinq générations réunies autour du foyer.
Source : Gallica

Léonce de Grandmaison Madame Marthe de Grandmaison, 1833-1891 (1892)

Monsieur de Grandmaison aimait sa terre natale, si éloignée de vains bruits, où l'on était si bien chez soi; et c'était pour tous deux une joie délicieuse de se sentir ainsi seuls avec leurs enfants, parmi
des métayers dont le dévouement était payé d'un retour cordial. Ceux qui ont vu ces hommes, dont quelques-uns étaient plus anciens qu'elle à Chémouteau, pleurer leur « dame », savent ce que Madame de Grandmaison fut pour eux.
Source : Gallica

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