Mademoiselle X***, Commis et demoiselles de magasin (1868)
“ Messieurs les hommes, je ne prêche pas pour mes saintes : je demande seulement le respect de l'honnêteté où on la trouve, et toutes les demoiselles de magasin n'en ont pas perdu la fleur, si rare qu'elle soit. Les plus légères ne cherchent d'abord, dans une intrigue, qu'une satisfaction pour leur coquetterie, une distraction aux occupations monotones de leur vie enfermée. Elles ne tiennent pas exclusivement aux commis, surtout quand elles ont entendu racoler quelques anecdotes intimes de leur vie. Elles voudraient au fond éveiller un sentiment sérieux et inspirer un bel amour de roman. ”
