Médéric Dufour, Une philosophie de l'impressionnisme… (1904)
“ Le spectateur n'est point, ne saurait être dans l'état d'excitation où le peintre fut porté par le travail de l'œil, qui va du paysage la palette, de la palette à la toile, qui perçoit, analyse, compare, dose, la hâte fébrile de la main, empressée à lui obéir, le raisonnement qui réduit, proportionne, calcule, juge, et l'émoi de la vie universelle, voix, parfums, appels du désir, impatience de naître, angoisse de mourir, qui de la nature ambiante pénètre jusqu'en ses moelles. ”
