Nicolas-Joseph-Henri Descamps

Nicolas-Joseph-Henri Descamps Mémoires sur l'histoire de la ville de Mons… (1882)

Le soir, il y eut illumination générale parmi la ville. Un cri unanime se faisait entendre: Vive la Constitution!!!.
Le décret de Ratification, qui n'était qu'un acte généreux du prince et de son gouvernement de Bruxelles, fut regardé comme un triomphe dû aux instances des Etats, comme une concession arrachée au pouvoir par leur noble résistance. Dans leur délire, ce ne fut point à LL. AA. RR. que les États voulurent
rendre hommage, mais au duc d'Aremberg, grand bailli de Hainaut, qui avait servi d'intermédiaire entre eux et le gouvernement.
Source : Gallica

Nicolas-Joseph-Henri Descamps Mémoires sur l'histoire de la ville de Mons… (1882)

C'était un jour de fête où le cœur avait toute la part. On logea les soldats chez les bourgeois qui s'empressèrent de les régaler. Le soir, grande illumination, tout cela était bien différent des fêtes civiques à la française.
Le 30, vers trois heures après-midi, le prince de Cobourg, général des armées impériales et de l'empire, fait son entrée à Mons.On avait été le recevoir comme l'archiduc Charles la veille, et celui-ci avait été à sa rencontre jusqu'à Nimy. Les cris et la joie de la veille recommencèrent en les voyant entrer ensemble. Le soir, illumination brillante comme la veille.
Source : Gallica

Nicolas-Joseph-Henri Descamps Mémoires sur l'histoire de la ville de Mons… (1882)

Quantité de personnes de Mons, surtout ceux qui avaient pris parti dans le militaire, les clubistes jacobins, ceux qui avaient aidé à piller ou enlever les argenteries et vases sacrés des églises, ceux enfin qui étaient à la tête de la révolution à Mons, s'empressaient d'empaqueter leurs effets et de décamper comme s'ils avaient déjà les Autrichiens à leurs portes, ce qui produisait le spectacle d'un désordre général.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature