Pierre Wertheimer

Élements biographiques

Pierre Wertheimer,  L'innervation et l'énervation gastriques… (1922)

“ S’autorisant en grande partie de cette description, Bircher a insisté sur la possibilité de coristater un syndrome de même ordre avec une symptomatologie gastrique. II est essentiellement caractérisé par des signes traduisant l’hypertonicité, l’hypermotilité, parfois par de petites hérriorragies, c’est-à-dire par des vomissemerits, des symptômes de sténose pylorique, des hématémèses peu abondantes, l’augmentation du taux d’acidité, bref par un ensemble clinique en imposant pour un ulcère au début. Dans ce cas, la gastro-entéro-anastomose àpparaît le plus. souvent insuffisante ou même nuisible. ”
Source : Gallica

Pierre Wertheimer,  L'innervation et l'énervation gastriques… (1922)

“ Cette distinction fonctionnelle reproduit dans rensemble la distribution anatomique des nerfs de l’estomac.
Pas plus que du point de vue anatomique, on ne peut expérimentalement faire le partage entre les nerfs sympa-tiques et les nerfs vagues. Les effets imputables aux nerfs-de restomac doivent être attribués à l’appareil nerveux extrinsèque considéré comme un tout.
L’énervation totale n’entraîne pas la suppression des contractions gastriques. Le péristaltisme subsiste, mais chaque onde péristaltique considérée isolément est moins, énergique; l’évacuation est ralentie
”
Source : Gallica

Pierre Wertheimer,  L'innervation et l'énervation gastriques… (1922)

“ On excite l’estomac au niveau du noeud de contraction et on détermine ainsi l’apparition d’ondes contractiles violentes se pro-pageant jusqu’au pylore, s’accompagnant de vasoconstriction, puis revenant sur elles-mêmes jusqu’au niveau de la zone excitée:' Au contraire, l’excitation d’un point quelconque du segment réservoir ■détermine seulement l’apparition d’une contraction naissant et mourant sur place, ne se propageant pas. ”
Source : Gallica

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