Abbé de Germanes

Résumé

Abbé de Germanes Histoire des révolutions de Corse… (1771-1776)

Je connois des Corses à Paris, qui à la vérité font fortis fort jeunes de
leur Isle , mais qui font les délices des sociétés délicates, par la vivacité de leur esprit, par la noblesse de leurs procédés, la douceur & l'honnêteté de leur caractere, & par la sensibilité de leur ame. Heureux ceux qui ont quelque part dans leur amitié! Il n'y a pas d'hommes plus fidéles dans leur attachement
Source : Gallica

Abbé de Germanes Histoire des révolutions de Corse… (1771-1776)

Sa bravoure cependant n'étoit pas cequi le distinguoit le plus ; tous les Corses avoient cela de commun avec lui.
Ce qui lui étoit plus particulier , étoit un amour pour la patrie au-dessus de toutes les autres pallions. Comme Brutus, il poussa ce sentiment jusqu'au
point de lui sacrifier la tendresse paternelle. L'action où il fit cet effort sublime, est héroïque dans ses motifs, quoiqu'un peu farouche par ses circonstances. Il assiégeoit le château de Corté : les Génois qui occupoient cette place, enleverent dans une sortie son fils aîné, que sa nourrice avoit éloigné sans précaution.
Source : Gallica

Abbé de Germanes Histoire des révolutions de Corse… (1771-1776)

On avance que les filles Corses, qui ont des prétentions , mettent du rouge, avec un ruban rouge détrempé dans de l'eau , & si adroitement que l'art n'y paroît point : que ce secret est employé chez nous par nombre de demoiselles , qui devancent avec ce moyen le privilége qu'elles croient que l'état de femme leur donne après le mariage : que c'est le rouge qui imite le plus les couleurs naturelles.
Source : Gallica

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