Albert de Broglie,
Le dernier bienfait de la monarchie
(1901)
“ Mon premier devoir est de consulter les intérêts de la France, et par conséquent de ne pas compromettre cette paix que j'espère conserver pour son bonheur, pour celui de la Belgique, et pour celui de tous les États d'Europe, à qui elle est si nécessaire... Que la Belgique, ajoutait-il en finissant, soit libre et heureuse! qu'elle n'oublie pas que c'est au concert de la France avec les grandes puissances d'Europe qu'elle a dû la prompte reconnaissance de son indépendance nationale! qu'elle compte toujours sur moi pour la préserver de toute attaque extérieure et de toute intervention étrangère! ”
