Albert de Broglie

Albert de Broglie

Résumé

Portrait de Albert de Broglie Albert de Broglie Le dernier bienfait de la monarchie (1901)

Mon premier devoir est de consulter les intérêts de la France, et par conséquent de ne pas compromettre cette paix que j'espère conserver pour son bonheur, pour celui de la Belgique, et pour celui de tous les États d'Europe, à qui elle est si nécessaire... Que la Belgique, ajoutait-il en finissant, soit libre et heureuse! qu'elle n'oublie pas que c'est au concert de la France avec les grandes puissances d'Europe qu'elle a dû la prompte reconnaissance de son indépendance nationale! qu'elle compte toujours sur moi pour la préserver de toute attaque extérieure et de toute intervention étrangère!
Source : Gallica

Portrait de Albert de Broglie Albert de Broglie Le dernier bienfait de la monarchie (1901)

« Allezvous déclarer aussi à l'Angleterre qu'elle doit renoncer à l'union avec l'Irlande ? » « J'espère, disait M. de Talleyrand en envoyant le texte de l'acte, que le roi sera satisfait. La signature de l'ambassadeur de Russie était précieuse à avoir, et vous l'y verrez. » « Je vous félicite, de tout mon coeur, écrivait en réponse la princesse Adélaïde, de ce résultat de la Conférence. C'est un beau et satisfaisant succès, j'en jouis doublement pour nous et pour vous, mon cher prince. Le roi est dans la joie, et il est fier du succès de l'ambassadeur de son choix. »
Source : Gallica

Portrait de Albert de Broglie Albert de Broglie Le dernier bienfait de la monarchie (1901)

RECONNAISSANCE DE LA MONARCHIE DE 1830. CONVOCATION DE LA CONFÉRENCE DE LONDRES
Les gouvernements sont composés d'hommes, et, comme c'est le fait de l'humanité, sujets à une grande mobilité d'impressions. Le temps, l'expérience, modifient leurs dispositions; le cours imprévu des événements, en leur inspirant de nouveaux désirs, leur suggère aussi de nouveaux desseins. Aussi par le seul fait que quinze ans s'étaient écoulés, le roi Guillaume ne dut pas tarder à s'apercevoir que l'Europe, à laquelle il faisait appel en 1830, ne ressemblait déjà plus à celle qui, en 1815, l'avait couronné.
Source : Gallica

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