Alexandre Huot, La ceinture fléchée
“ Le vieillard pâlit terriblement et s’écria en levant les bras au ciel : — C’est lui ! Mon Dieu ! préservez-moi. — Qu’y a-t-il ? monsieur. Qu’y a-t-il ? Le vieillard se ressaisit vite : — Oh ! rien, rien. Ne fais pas attention. — Au fait, monsieur, j’oubliais de vous dire que le premier étranger que nous avons vu il y a deux jours s’appelle Jacques Martial. — Oui, oui, je le savais. Mon Dieu ! que vais-je devenir ? Jacques Martial et puis l’autre, l’autre ! c’est terrible. ”
