Gustave Aimard,
Le Mangeur de poudre
“ Chacun d’eux resta pendant quelques secondes immobile, le pistolet au poing, épiant son ennemi et prêt à faire feu au moindre mouvement. — Un mot ! Overton ! dit Sedley, écoutez un seul mot : nous aurons bien le temps de nous entretuer tout à l’heure. Eh ! bien oui, c’est moi qui ai tué Édouard mais ce meurtre a été involontaire, il s’est jeté lui-même sur son propre couteau. Dudley n’est pour rien dans cette affaire, il est innocent, croyez-moi. — Vieux lâche ! qui déshonore ses cheveux blancs par la couardise et le mensonge ! gronda Overton ; tu ne sauras même pas mourir en homme. ”
