Résumé

Alexis-Émile Arque Etude sur Louis Gaudefroy, médecin à Orléans en 1657 (1874)

Si certains de ses contemporains ont brillé plus que lui, tout est fini pour ces médecins, rien ne reste d'eux, tandis que les œuvres de Louis Gaudefroy demeurent non-seulement comme un témoignage d'un esprit élevé, philosophique et laborieux, mais encore comme une source où la science peut puiser, au point de vue historique, d'intéressants et utiles détails.
Les œuvres d'un homme d'étude, c'est le recueil de ses méditations sur les secrets de la nature; et un cœur droit qui cultive la science approche toujours de la vérité.
Source : Gallica

Alexis-Émile Arque Etude sur Louis Gaudefroy, médecin à Orléans en 1657 (1874)

En archéologie, en effet, comme en toute autre chose, il ne suffit pas de voir, il faut regarder, et il faut savoir regarder ; oui, il faut la science attentive, patiente, minutieuse, persévérante, et puis ce nescio quid divinum, ce feu sacré qui donne l'inspiration, ce que notre langue, qui aime à emprunter ses images aux organes des sens, appelle le flair pour l'amateur ou l'antiquaire, le coup-d'œil pour le médecin, l'oreille pour le mélomane, le jet pour le compositeur, le poète ou l'artiste.
Source : Gallica

Alexis-Émile Arque Etude sur Louis Gaudefroy, médecin à Orléans en 1657 (1874)

Ces choses diverses se rattachent à l'Orient qui a toujours attiré les esprits doués du sentiment de l'art et de l'idéal. C'est bien de l'Orient, en effet, que l'Europe a reçu les arts, la science, la philosophie, et c'est encore ces mystérieuses contrées que le savant de nos jours va interroger pour dégager complètement l'antique Isis de son voile symbolique.
Ces ébauches qui sont comme l'introduction à des études plus sérieuses, montrent que Gaudefroy était sensible aux voix de la nature et qu'il avait le sentiment de l'artiste joint à l'intelligence du savant et au caractère du philosophe.
Source : Gallica

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