Alfred Bonneau-Avenant, Madame de Miramion : sa vie et ses oeuvres charitables… (1873)
“ Pour ma très-chère et unique fille, je n'ai jamais reçu aucun mécontentement d'elle, mais, au contraire, une sincère amitié, complaisance, cherchant toujours ce qui me pouvait plaire; je ne finirais pas si je disais tout ce que je sens : je prie Dieu de tout mon cœur qu'il le leur rende à l'un et à l'autre en ce monde et en l'autre vie, et je demande à Dieu mille et mille bénédictions pour eux, et je les lui demanderai sans cesse, s'il me fait miséricorde; je leur donne ma bénédiction de toute l'étendue de mon âme. ”
