Résumé

Alfred Bonneau-Avenant Madame de Miramion : sa vie et ses oeuvres charitables… (1873)

Pour ma très-chère et unique fille, je n'ai jamais reçu aucun mécontentement d'elle, mais, au contraire, une sincère amitié, complaisance, cherchant toujours ce qui me pouvait plaire; je ne finirais pas si je disais tout ce que je sens : je prie Dieu de tout mon cœur qu'il le leur rende à l'un et à l'autre en ce monde et en l'autre vie, et je demande à Dieu mille et mille bénédictions pour eux, et je les lui demanderai sans cesse, s'il me fait miséricorde; je leur donne ma bénédiction de toute l'étendue de mon âme.
Source : Gallica

Alfred Bonneau-Avenant Madame de Miramion : sa vie et ses oeuvres charitables… (1873)

« Que Dieu te bénisse, chère petite Elisabeth, épouse bien-aimée, mon doux trésor! Que le Seigneur très-fidèle garde ton âme et ton courage!
qu'il bénisse aussi l'enfant que tu portes sous ton cœur! Adieu; souviens-toi toujours de notre vie commune, de notre tendre et saint amour ; ne m'oublie jamais dans aucune de tes prières. Adieu. »
Car lorsqu'il mourut, le 2 novembre 1645, sa veuve, comme la duchesse de Thuringe, était enceinte de quatre mois et demi.
Jamais on ne vit une âme s'être plus donnée à une autre âme que celle de madame de Miramion ne s'était donnée à son mari
Source : Gallica

Alfred Bonneau-Avenant Madame de Miramion : sa vie et ses oeuvres charitables… (1873)

Dieu lui fit voir qu'il fallait être dans la mortification, et comme elle voulait voir en quoi, on lui dit au fond du cœur de proposer ses besoins et de faire avec fidélité ce qu'on lui permettrait. Dieu lui inspira aussi qu'il la voulait dégager, non-seulement de tout ce qui n'est pas lui, de fille, de frères, de sœurs, de tous amis, de biens, d'honneurs, de plaisirs, mais encore de choses spirituelles, de tout goût à l'oraison, de la sensibilité de la foi, du délaissement apparent de la grâce et soutien de Dieu, du goût de la communion.
Source : Gallica

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