Alfred Souviron, Petit manuel des élections municipales… (1912)
“ Etant donné le rôle décisif que l'émargement peut jouer dans une élection, on comprend que cette opération ait été expressément confiée par la loi à un membre du bureau qui ne doit pas s'occuper d'autre chose. Il serait donc irrégulier que le président procédât lui-même aux émargements après avoir reçu les votes. Une erreur assez fréquente consiste à émarger un électeur à la place d'un autre, par suite d'une similitude de noms. En pareil cas, lorsque l'électeur émargé à tort se présente, on ne peut refuser son vote, à condition bien entendu qu'il fasse constater son identité. ”
