Amédée Désandré, Essai historique sur le Christ d'ivoire de Jean Guillermin… (1865)
“ Il lui faut la passion motif du crime, le noir cachot, les fers, les pleurs du repentir, et la religion miséricordieuse acceptant l'art pour rançon de la mort. Aussi, des deux légendes, c'est la dernière, la plus compliquée et la moins motivée, qui est devenue la plus populaire. Un artiste du pays y a puisé le sujet d'un tableau placé, depuis 1842, au Musée d'Avignon. On y voit l'oncle, dans l'attitude d'un Mélingue inspiré, remettant son Crucifix aux Pénitents, dont les yeux brillent sous leur cagoule noire, et qui s'empressent de briser les fers du neveu. ”
