Résumé

André Legrand Alcoolisme et tuberculose : étude statistique… (1906)

D’ailleurs, il faut tenir compte de ce fait que la statis-tique de l'alcool porlc sur la population de tout le dépar-tement, y compris celle des campagnes, où bon boit beaucoup moins, tandis que celle de la tuberculose porte seulement sur la population des villes, où l’on boit beaueoup plus et où l’enlassement fait' naître de 5 mau-A-aiscs conditions d'hygiène, favorisant ainsi la tubercu-lose.
Source : Gallica

André Legrand Alcoolisme et tuberculose : étude statistique… (1906)

Pour résister à la tuberculose, il faul une nutrition parfaite. Juslement lcs produits à base d'alcool porlenl lcur aclion, et elle esl nuisible, sur restomac d'abord, puis sur le foic. Or, le fonctionnement parfait dc cesdeuv organes assure à ceux qui en jouissent uhe réelle im munilé contre la plupart des maladies infectieuses, la tuberculose en particulier. On ne peut affirmer, preuves scientifiques en mains, que Ealcool fait la tuberculosc, mais sans jouer sur les mots, l’alcool prépare le terrain : il aflàiblit les forts, il achève les faiblcs.
Source : Gallica

André Legrand Alcoolisme et tuberculose : étude statistique… (1906)

Mais, immédiatement après, se font remarquer par la frequence de la tuberculose les professions où l’ouvrier est le plus exposc à ralcoolisme.
Au contrajre, les habitants des montagncs ne doivent que 89,2 o'o de leurs décès à 1a tubci culose, quoique le
climat soit souvent rude dans leurs régions, les mcu-niers 08,2 malgré les poussières; les ouvriers sur bois 07,2 ; Ics jardiniers, agriculleurs 38,6 ; les bateliers 36,3 parce qu'ils sont moins exposés. que les aulres pro-fessions à se livrer à l'alcoolisme.
Source : Gallica

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