Auguste Duméril,
Monographie de la tribu des Torpédiniens ou raies électriques…
(1852)
“ Toutes les fois qu'on prend dans la main une Torpille vivante, on ressent aussitôt une forte commotion qui, ordinairement, peut se comparer à celle d'une pile à colonne de 100 à 150 couples chargée avec de l'eau salée. Ces secousses se succèdent rapidement; et leur force, qui diminue avec l'affaiblissement de l'animal, reparaît à la suite du repos. Elles se font sentir, dans l'eau, à une assez grande distance pour que, d'un bord à l'autre d'une cuve large de 4 m., 50, une décharge détermine une violente contraction musculaire chez une grenouille. ”
