Auguste-Hilarion de Kératry, De la Séance du 15 janvier 1820 et de l'influence que peuvent avoir les projets du ministère sur les destinées de l'État… (1820)
“ Comme peuple, je ne trouve pas notre part la plus mauvaise ; mais quand, dans la première classe d'un État, on s'obstine à voir toute une nation, on est d'un autre' avis, et c'est une erreur commise par madame de Staël. J'en prends acte au nom de notre chère patrie. Le plus grand bonheur des nobles de France eût été, peut-être, d'assister aux funérailles de leur existence nobiliaire. La Charte ne pouvait que leur continuer un vain titre, et leur propre intérêt les condamne à l'oublier : c'est le seul moyen qui leur reste de le faire revivre. ”
