Auguste Rousse

Résumé

Auguste Rousse,  La mère du tueur de lions (1869)

“ Je dois tout cela à l'âge avancé, à l'énergie et au cœur droit de l'aïeule de mes enfants, dans les limites de mon savoir et dans les réserves de mon impartialité. Le blason d'une famille n'est riche de gueules que lorsqu'il s'est établi sur les vicissitudes et les douleurs! C'est là une véritable noblesse que madame Gérard, ma belle-mère, a acquise dans toute sa splendeur. Le dernier coup vient de lui
être porté par la nouvelle de la mort de son fils bien-aimé, quoiqu'elle aimât indistinctement tous ses enfants.
”
Source : Gallica

Auguste Rousse,  La mère du tueur de lions (1869)

“ L'occasion était belle, et madame Gérard ne la laissa pas échapper.
A peine M. le gouverneur général était-il retourné à Médéah, qu'elle partit à pied avec un pied de neige, et se rendit à la subdivision pour se ménager une nouvelle entrevue avec le maréchal. L'antichambre ne fut pas long; elle lui exposa d'une manière si touchante l'état de détresse de la colonie, elle pénétra si
profondément dans son cœur, que des ordres furent donnés sur-le-champ pour que deux prolonges d'effets d'équipements réformés fussent envoyés dans la colonie et distribués.
”
Source : Gallica

Auguste Rousse,  La mère du tueur de lions (1869)

“ Madame Gérard fut la première à sortir du bateau et son premier mot au commandant de place, qui l'avait prise par la main, fut celui-ci, en montrant son reliquaire : C'est lui, commandant, qui nous a tous sauvés ! Et elle revint sur ses pas pourle présenter aux lèvres de tous les matelots, qui obéirent, en s'inclinant avec respect. Bonne et sainte femme dont la piété ne s'est jamais démentie. ”
Source : Gallica

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