Augustin Devoille, Le terroriste (1866)
“ Au nom de Deluze, les joues de Mariette avaient pâli. La voilà en imagination à l'Hôtel-de-Ville, suivant son fiancé dans le drame qui doit s'y jouer. Elle voit la pirte forcée, l'édifice envahi, M.. Imbert arrêté, mais, auparavant, René lui faisant un rempart de son corps et tombant percé de mille coups, victime de son généreux dévouement. Elle voit cela, elle se le figure. Son sang s'échauffe dans ses veines, afflue à son cœur, et son esprit distrait ne suit plus ce que le volontaire ajoute. Mais la crainte de laisser voir son trouble lui fait dominer ce trouble même. ”
