Résumé

Aux Electeurs français qui sont encore catholiques… (1894)

Un maître, disait un ministre belge, M. Deschamps, a une opinion, des convictions, une intelligence, et une âme, et plus son intelligence est active et son âme expansive, plus il les répandra, chaque jour, à toute heure, sur les enfants de son école. Comment fera-t-il pour ne pas se laisser pénétrer par ses élèves, pour que sa parole ne reflète rien de ses idées, pour que son regard n'ait aucune expression et son enseignement aucune couleur, aucune portée, aucun sens?
Source : Gallica

Aux Electeurs français qui sont encore catholiques… (1894)

Electeurs français et catholiques, notre devoir est donc de réclamer l'enseignement chrétien, parce que la religion est pour nous le premier des biens. Nous l'aimons et nous la voulons : elle est notre amie, notre mère et dans les tristesses de la vie, notre force, notre consolation, noire espérance. Ne permettons pas qu'on cherche à l'enlever à nos enfants et n'accordons jamais notre vote aux partisans de l'école sans Dieu.
Source : Gallica

Aux Electeurs français qui sont encore catholiques… (1894)

Je n'ai pas le temps d'enseigner moi-même le catéchisme à mes enfants, je ne le sais plus bien d'ailleurs. Et parce que je suis trop pauvre pour payer des pensions pour les petits au lycée, il faudra qu'ils poussent sans entendre parler du bon Dieu, sauf votre respect, comme mes lapins!... Allez, avec votre école sans Dieu, c'est encore le peuple qui paie la casse!
Source : Gallica

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