Résumé

Bordeaux Recherches historiques et critiques sur Jean Le Hennuyer… (1842-1844)

Le nom de Livarot se lit, il est vrai, dans un fragment d'un ancien manuscrit, daté de Lisieux, qui est cité par l'abbé Leprevost (Mercure de France, octobre 4742) ; et il parait qu'il ne se trouve que dans cette pièce apocryphe. Quoiqu'il en soit celte erreur n'a pas la gravité que le critique s'est efforcé de lui donner. Tout en avouant qu'il n'est pas permis à un historien de se tromper ni sur les noms, ni sur l'état des personnes dont il parle, ont doit admettre, avec l'auteur du Traité des preuves qui servent à établir la vérité de l'histoire, qu'entre les nom.
Source : Gallica

Bordeaux Recherches historiques et critiques sur Jean Le Hennuyer… (1842-1844)

S'il n'est pas permis à un juge de condamner sur une présomption dépourvue de rapport avec le fait, parce qu'il condamnerait sans preuves, comment agréer la condamnation prononcée par un écrivain auquel la qualité d'historien impose le devoir impérieux d'écrire les faits d'après des documens authentiques, de juger sur un témoignage grave et précis, mais non d'après une présomption, un indice, et même une vraisemblance?
Source : Gallica

Bordeaux Recherches historiques et critiques sur Jean Le Hennuyer… (1842-1844)

Le Hennuyer n'a jamais dirigé la conscience de Charles IX ni celle de Catherine de Médicis depuis le jour où elle eut le titre de reine (2) . Il était sans doute honoré de la bienveillance et de l'estime de la reinemère , mais est-ce là un indice qu'il ne portât pas un coeur chrétien, qu'il se souciât peu des saints enseignemens de l'Evangile. Le zèle pour les idées n'est pas l'indifférence pour les personnes.
Source : Gallica

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