Brouilhony, Mémoires d'une mouche, mis en ordre et rédigés par Bono-Ilhury… (1828)
“ LES nobles sentimens et la philosophie de Mosquita auraient été plus que suffisans pour me faire sentir toute retendue de la perte que je venais de faire, alors même que l'amour ne m'aurait pas présenté sa coupe enchanteresse. ”
