Charles-Augustin Sewrin, Hilaire et Berthille ; ou La machine infernale de la rue S. Nicaise… (1801)
“ « Ils ignorent, ces hommes aveuglés par le crime , que chaque attentat de leur part est un motif nouveau de resserrer les liens qui attachent les Français à leur premier magistrat. Un consul dont le génie ne serait pas la sauve-garde de la France, ne serait pas le but de si cruelles conspirations. Diriger des attaques contre vous, c'est appeler auprès de vous, presser autour de vous quiconque s'intéresse à la conservation et à la gloire de la République ». ”
