Charles Berlet,
Révolte de la garnison de Nancy en 1790…
(1944)
“ Soldats de la garnison et citoyens de la ville s'accordaient pour dénoncer l'injustice des officiers aristocrates qui refusaient de reconnaître le bon droit de leurs soldats : « Jamais le soldat n'a manqué à son devoir ; d'ailleurs le calme règne en ville. Où sont les barricades, le sang versé, les combats justifiant l'appel à l'aide des gardes citoyens des districts ? Les coupables, ce sont les aristocrates, et le crime, ce serait de rompre, dans une lutte fratricide, les liens scellés à Paris le 14 juillet dans l'inoubliable fête de la Fédération. » ”
