Mémoires d'un ancien capitaine italien sur les guerres et les intrigues d'Italie de 1806 à 1821 (1845)
“ Cette capitulation sera à jamais mémorable ! Car certes, elle devait être honorable pour l'armée qui, débandée et victime de la trahison, faisait encore trembler ses ennemis : pareille au lion blessé qui, même dans son agonie, paraît invincible et dont les longs rugissements portent encore partout l'épouvante et l'effroi. Qui jamais capitula avec des lâches ! Ainsi le général Bianchi, en nous proposant des conditions avantageuses, fut sage et juste admirateur de la bravoure des soldats de cette armée , au moment même de sa ruine. Ils ne sont donc pas des lâches les napolitains ! ”
