Charlotte de Bournon Malarme

Résumé

Charlotte de Bournon Malarme Stanislas. Tome 3 (1811)

Pauvre Sophie ! reprit-elle, on vous trompe , et vous êtes la dupe de votre confiance en deux perfides. La candeur et la bonne foi de votre caractère vous aveuglent ; vous mettez sur le compte de l'amitié les preuves continuelles qu'ils se donnent du plus ardent amour. Je vous l'avoue , mon cher Alexandre , il sembla que le bandeau qui me couvroit les yeux, venoit de tomber, et qu'une affreuse lumière m'éclairoit pour la première fois. Vainement je m'efforçai de cacher l'extrême douleur qui s'étoit emparé de moi. La cruelle femme lut couramment dans mon coeur.
Source : Gallica

Charlotte de Bournon Malarme Stanislas. Tome 3 (1811)

Permettez à une amie de vous donner des conseils. Sans doute madame Fritzberg mérite votre attachement: elle est belle, aimable ; mais Sophie est votre épouse, vous lui devez tous les sacrifices. Cécile a , dit-on , une assez jolie fortune qu'elle doit à votre attachement et à la générosité de madame de Sainte-Rose ; il faut la marier ; je me charge de lui chercher un parti : alors tout s'arrangera à la satisfaction de tout le monde.
Source : Gallica

Charlotte de Bournon Malarme Stanislas. Tome 3 (1811)

Christine est toujours au service de sa bonne maîtresse , madame de Verback. La réputation de la Maison-Blanche est si bien établie, qu'elle rapporte un gros revenu à Joseph et à son épouse. Le nombre des écolières qui ne payent pas pension, et sont défrayés de tout, se monte à 40 : cet établissement fait infiniment d'honneur à celui qui l'a fondé. Heureux celui qui peut laisser de lui, ainsi que Stanislas , un souvenir aussi précieux à l'hummanité.
Source : Gallica

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