Résumé

Delly,  La colombe de Rudsay-Manor (1981)

“ Le petit visage d'Amy devint grave.
— Oui, moi aussi, j'aime beaucoup prier. Dieu est si bon ! Ce matin, je l'ai remercié de vous avoir envoyée ici, mademoiselle.
Et, jetant ses bras autour du cou de la jeune fille, elle lui mit un baiser sur la joue.
Le cœur de Jocelyne se serra. Soudainement, une pensée douloureuse lui venait à l'esprit: en cherchant la vérité sur la mort de lord Brawley, qu'allait-on découvrir contre les parents de cette enfant ? Et s'il y avait des coupables, elle, l'innocente, serait-elle éclaboussée aussi par la honte qui couvrirait les siens ?
”
Source : Gallica

Delly,  La colombe de Rudsay-Manor (1981)

“ De plus, sur tous, depuis le comte de Rudsay jusqu'à la dernière des femmes de chambre, une réelle tristesse semblait peser. Et cette tristesse morne et paisible, Jocelyne la sentait descendre sur elle quelques jours seulement après son arrivée.
Comme elle était de nature énergique, elle s'empressa aussitôt de réagir le mieux possible contre cette influence qui pouvait devenir déprimante. Elle voulut aussi agir dans le même sens sur Amy. Et bien qu'elle sentît son cœur encore si lourd de chagrin,
elle se força à reprendre quelque chose de sa gaieté d'autrefois.
”
Source : Gallica

Delly,  La colombe de Rudsay-Manor (1981)

“ Rien n'est plus efficace que cette pensée pour nous rendre courageux, même dans un péril réel.
Le regard profond de l'enfant se leva vers Jocelyne :
— C'est vrai, cela. Je le ferai, mademoiselle. Et aussi, quand je verrai Rarvâri, je me dirai : « Il ne peut pas me faire de mal sans que Dieu le permette. Et si Dieu le permet, c'est que c'est bon pour moi. »
Jocelyne passa une main caressante sur les cheveux blonds, en souriant au délicieux petit visage.
— Voilà qui est très bien, Amy. Le bon
Dieu sera content de vous...
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature