Résumé

Documents relatifs à la chute de la maison d'Armagnac-Fezensaguet et à la mort du Comte de Pardiac (1883)

Géraud ne fut vicomte de Fezensaguet qu'après la mort de son père, en 1390; mais dès 1379 il était devenu comte de Pardiac par son mariage avec Anne de Monlezun, fille et héritière du comte Arnaud-Guillem IV. C'est sous ce dernier titre de comte de Pardiac qu'il est surtout connu.
Géraud de Pardiac peut être considéré comme le type de ces seigneurs féodaux dont les querelles ensanglantèrent le midi de la France au XIVe et au XVe siècles : turbulent autant que brave, à la fois emporté et astucieux, se laissant aveugler par la fureur et ne reculant devant rien pour satisfaire sa haine.
Source : Gallica

Documents relatifs à la chute de la maison d'Armagnac-Fezensaguet et à la mort du Comte de Pardiac (1883)

Pendant que Bernard VII fait des démarches pour conclure son mariage avec Marguerite de Comminges, le comte de Pardiac a résolu de la faire épouser par son fils Jean. Ils sont parents au quatrième degré ; il faut donc une dispense du Pape. Géraud de Pardiac l'obtient sous une forme insidieuse qui lui permet de passer outre sans
que la comtesse de Comminges y soit nommée.
Source : Gallica

Documents relatifs à la chute de la maison d'Armagnac-Fezensaguet et à la mort du Comte de Pardiac (1883)

A peine délivrée, la comtesse Jeanne n'eut rien de plus pressé que de troubler de nouveau le comté de Cômminges par ses intrigues. Elle intenta un procès criminel devant le Parlement à un certain nombre de seigneurs accusés d'avoir pris paît à son arrestation en 1377, et notamment à Roger de Comminges, seigneur de Roquefort, dont il sera question plus loin (Arch. nation., X2a 12, folio 312) . En même temps, des discussions d'intérêt la brouillaient avec sa fille, et un parti hostile à Marguerite se formait en sa faveur sous la direction de Jean et de Gérard de Lantar.
Source : Gallica

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