Ernest Douchement, De l'erreur et de ses effets dans les contrats et divers autres rapports juridiques en droit romain et en droit français… (1861)
“ L'erreur qui tombera sur la substance de la chose, objet de la convention, sera-t-elle toujours une erreur de fait, ou pourra-t-elle quelquefois revêtir le caractère d'une erreur de droit? Nous pensons que cette erreur sera toujours une erreur de fait. M. Duranton cite bien un exemple d'erreur de droit qui, selon lui, porte sur la substance : « Si l'erreur, dit cet auteur, consistait à croire héritier celui qui ne l'est pas, elle tomberait sur la substance même de l'acte de partage, parce qu'il ne peut y avoir partage de succession qu'entre cohéritiers. » ”
