Ernest Havet,
Notice sur Philothée O'Neddy
(1877)
“ On voit bien que Rinaldo est encore le Lazare de l'amour. Brennus a telle tirade qui rappelle certaines pages du même roman, ou de Feu et Flamme; mais je ne veux pas trop scruter et interroger, et je ne chercherai dans Miranda que la poésie. Nulle part le vers du poëte n'a été plus pompeux, plus sonore, plus fortement frappé. Voici, par exemple, une tirade du traître, troublé, au plus fort de ses convoitises, par un songe qui enveloppe l'annonce du dénoùment. Il rêve que Miranda ne résiste plus, qu'il est tout près d'en faire sa proie : Un pas de plus, un seul, et le coup s'achevait. ”
