Eudoxie Dupuis, Fritz le violoneux (1895)
“ On eût dit une petite figure de cire à laquelle un artiste habile avait donné l'apparence de la vie. Mais à peine l'archet de Fritz, en se posant sur les cordes distendues de son violon, les eut-il fait grincer; à peine ces sons discordants se furent-ils produits, que la princesse tressaillit de surprise et qu'un éclair traversa ses yeux couleur de noisette. A mesure que se succédaient les beuglements, les glapissements, les hurlements, les miaulements, les grognements, la figure de la princesse s'épanouissait; les couleurs montaient à ses joues. ”
