François Lesure

François Lesure

Résumé

Portrait de François Lesure François Lesure Claude Debussy (1962)

L'harmonie est menée au hasard. un tel art est malsain et néfaste. Cette musique.. tend à la diminution et à la ruine de notre être. Elle contient des germes non pas de vie et de progrès, mais de décadence et de mort » (Camille Bellaigue, Revue des deux mondes) .
« Le rythme, le chant, la tonalité, voilà trois choses inconnues à M. Debussy. Sa musique est vague, flottante, sans couleurs et sans contours, sans mouvement et sans vie. Jamais une nuance, jamais un semblant d'opposition dans un sens ou dans l'autre. L'orchestre lui-même, toujours uniforme est sans caractère et sans consistance. »
Source : Gallica

Portrait de François Lesure François Lesure Claude Debussy (1962)

Baron était le libraire et en même temps l'ami de Debussy. Celui-ci l'entretient de sa nouvelle œuvre, Printemps, « non plus le printemps dans le sens descriptif mais par le côté humain. Je voudrais exprimer la genèse lente et souffreteuse des êtres et des choses dans la nature, puis l'épanouissement ascendant et se terminant par une éclatante joie de renaître à une vie nouvelle.
Tout cela naturellement sans programme, ayant un profond dédain pour la musique devant suivre un petit morceau de littérature qu'on a eu soin de vous remettre en entrant. »
Source : Gallica

Portrait de François Lesure François Lesure Claude Debussy (1962)

« Nombreuses furent les heures, écrit R. Godet, que l'on passa dans sa compagnie au théâtre annamite, dont il scandalisa plus d'une fois les rares spectateurs par des comparaisons irrévérencieuses avec Bayreuth. ». Encore en 1913, Debussy se souvenait de l'impression qu'il en avait ressentie : « Chez les annamites on représente un embryon de drame lyrique, d'influence chinoise.
Une petite clarinette rageuse conduit l'émotion, un tam-tam organise la terreur ; c'est tout. Plus de théâtre spécial, plus d'orchestre caché, ingénieux à se satisfaire. »
Source : Gallica

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