G. Descottes, Vérités électorales. Le bon sens compagnard… (1869)
“ M. LUCIEN. — Toi et ton compagnon vous voilà prêts à le trahir ici. L'honneur du citoyen est le même que celui du soldat. Au scrutin comme à la guerre il s'agit de la gloire et du bonheur du pays. Pour le pays, un bon député élu, c'est la victoire, c'est un bon gouvernement ; pour le pays, un mauvais député élu, c'est la défaite, c'est un mauvais gouvernement. JEAN. — Comprends-tu, Louis ? M. LUCIEN. — Si vous votez pour le bon, en buvant à tous les écots, vous êtes des escrocs : si, fidèles à vos honteux marchés, vous votez pour le mauvais, vous trahissez le pays, vous êtes des traîtres ! ”
