Alphonse Jobez,
Toutes les libertés se tiennent…
(1869)
“ Le peuple entier nommant les députés depuis la République de 1848, la Chambre est dans la main du peuple. L'idéal du gouvernement est presque réalisé, puisqu'un bon gouvernement est celui qui est dans la main du peuple, et qu'un mauvais gouvernement est celui qui peut se soustraire à son influence. Ce n'est donc pas la faute de Napoléon III, si le second Empire a dépensé, en quinze ans, onze milliards de plus que le gouvernement de Juillet en quinze ans; c'est-à-dire absorbé un capital qui, resté entre les mains des citoyens, leur aurait donné un revenu annuel de plus de cinq cents millions. ”
