Calixte-Zénon Allec

Résumé

Calixte-Zénon Allec Catéchisme du contribuable (1869)

Devenu fou, fou d'une autre folie que celle de 93, mais non moins désastreuse, il immolait un million d'hommes sur les champs de bataille ; il attirait l'Europe sur la France qu'il laissait noyée dans son sang, dépouillée du fruit de vingt ans de victoires, désolée en un mot, et n'ayant pour refleurir que les germes de la civilisation moderne déposés dans son sein.
Source : Gallica

Calixte-Zénon Allec Catéchisme du contribuable (1869)

Le vote de cette imposante majojorité fut aussitôt respecté autant qu'il était respectable, et en ce moment encore le devoir de chacun de nous est de nous y conformer, car nous sommes un peuple démocratique, et, en démocratie, la loi proclamée par les majorités doit être exécutée franchement, sévèrement ; s'il n'en était pas ainsi, la démocratie serait une absurdité qui replongerait promptement l'humanité dans les ténèbres de la barbarie.
Pendant la première année du règne de Sa Majesté Napoléon III, le budget de la France monta jusqu'à dix-neuf cents millions.
Source : Gallica

Calixte-Zénon Allec Catéchisme du contribuable (1869)

On dirait que je suis fou, si je vous laissais nommer tous les arbitres; il faut que j'aie aussi les miens ; et si vous ne me permettiez pas de les choisir comme cela me convient, j'aurais lieu de croire que vous avez l'intention de me jouer un mauvais tour. Dites, s'il vous plaît, de ma part, à l'Empereur-gérant qu'il fait mal parler de sa gérance, en permettant aux fonctionnaires de patronner abusivent des candidatures à l'arbitrage... Si c'étaient les fonctionnaires qui devaient nommer les députés, il était inutile d'établir le suffrage universel.
Source : Gallica

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