Résumé

Georges M. Gibbes Traité du 4 juillet 1831, entre la France et les États-Unis… (1835)

Ils répondraient que lorsqu'eux-mêmes invoquaient, à l'égard du traité de la Louisiane, la constitution des États-Unis qui s'opposait aux stipulations de l'art. 8, la France sut bien leur répondre qu'elle n'avait pas à s'occuper du droit constitutionnel intérieur des états de l'Union, qu'elle ne devait connaître que le traité.
Vous le sentirez comme nous, messieurs ; la question qui vous sera soumise n'est pas une de celles que la diplomatie peut renvoyer à une solution future ; c'est une question d'honneur plus que d'intérêt, sur laquelle il n'est plus de concession possible.
Source : Gallica

Georges M. Gibbes Traité du 4 juillet 1831, entre la France et les États-Unis… (1835)

Le président des États-Unis, à la différence des souverains constitutionnels, n'a pas seul le droit de déclarer la guerre ; ses paroles n'ont donc pas la portée de celles d'un roi d'Angleterre ou de France, ses paroles ne sont que l'expression de son opinion personnelle soumise aux représentans du pays.
Ce n'est ni une déclaration de guerre, ni même un acte diplomatique, ce n'est donc pas une menace; car, dans les rapports de nation à nation, on ne peut considérer comme menace que les actes d'un pouvoir libre de les réaliser
Source : Gallica

Georges M. Gibbes Traité du 4 juillet 1831, entre la France et les États-Unis… (1835)

Les dispositions du présent décret seront constamment considérées comme principe fondamental de l'empire, jusqu'à ce qu l'Angleterre ait reconnu que le droit de la guerre est un, et le même sur terre que sur mer ; qu'il ne peut s'étendre ni aux propriétés privées, quelles qu'elles soient, ni a la personne des individus étrangers à la profession des armes, et que le droit de blocus doit être restreint aux places fortes réellement investies par des forces suffisantes.
Source : Gallica

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