Georges Prier, Les enfants naturels devant la loi française (1871)
“ Nous avons vu le législateur dominé par la pensée de conserver au mariage les privilèges auxquels il a droit, honorer la parenté légitime et placer dans une condition bien inférieure celle qui n'est le résultat que d'une union formée en dehors des règles de la loi. C'est ainsi qu'à l'enfant naturel il refuse le titre d'héritier et refuse de continuer dans sa personne celle du défunt, ne lui accordant lorsqu'il se trouve en concours avec des parents légitimes que des droits le plus souvent fort minimes dans sa succession. ”
