Paul Delepierre, De la puissance du chef de famille… (1888)
“ L'état de l'enfant ne peut pas dépendre de l'empressement plus ou moins frauduleux de celui qui l'a reconnu. L'aveu de la mère serait lui-même insuffisant, car elle peut se tromper, ou céder à l'intérêt ou à la passion. Enfin, la possession d'État bien qu'elle ait une grande importance, la légitimation par mariage subséquent elle-même, ne seraient pas des circons'ances décisives pour prouver la sincérité de la reconnaissance. Dans tous les cas, les juges doivent apprécier les faits et décider d'après l'ensemble des preuves qui auront été produites. ”
