Henri Perreyve,
Souvenirs de Notre-Dame
(1858)
“ Il y continue le grand effort qu'il a reçu de Dieu la mission d'accomplir : il y est toujours cette voix a laquelle répondent deux voix : une voix du temps et une voix de l'Éternité. Si les échos de Notre-Dame n'apportent plus ses accents a nos oreilles ravies, les échos de Sorèze nous rediront souvent encore qu'il pense a nous, qu'il combat avec nous, qu'il travaille pour nous. Il sentira que les déclins qu'il nous a tant de fois prédits, malgré lui, respectent son front, et qu'il nous doit, après les brûlants éclats de l'été, les trésors plus divins d'un fécond automne. ”
